Itinéraire d'un envol

dimanche 20 septembre 2009

Je me suis posée ailleurs

J'ai changé de cahier d'écriture pour une autre couverture.
Pour ceux qui n'ont pas encore l'adresse, il suffit de la demander.
Bien à vous ! As.

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dimanche 23 août 2009

Gourmandises

Hé voilà !
Encore les papilles en éveil.
En vadrouille, mon bouquet de fleurs du jardin à la main, je tombe sur un tableau en ardoise posé au sol, invitant à goûter les nouveautés du jour.
MMmmmmm... ça sentait bon la pâtisserie, je m'invite donc au bavardage avec l'artiste.
Je me suis évidemment offert un petit paquet gourmand, croustillant, étonnant !
Si vous passez par là, cherchez-là... et vous aimerez !

Les Délices de Clarisse

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Quelques photos-vacances

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mardi 11 août 2009

Ma rentrée

Ah tu m'inspires !
Les muses sont-elles des êtres de sexe masculin ?
Bon... ce n'est pas l'objet, bref.
Hier, j'ai fait ma rentrée.
Un mois de vacances et voilà, c'est fini, c'est le jour de la rentrée.
Angoisse... stress... et si ?... mais non, ça va aller... han ! et si ???... rohhhh mais c'est bon là, t'es une grande fille, ça va aller !
Tu verras, les gens sont sympa comme tout, que des nanas il parait.
C'est très simple, il y a de tous les genres, de la plus discrète, propre sur elle, bien-pensante, bienfaisante-pas-jugeante mais pas si propre que ça en dedans, il y a aussi celle qui rit tout le temps en faisant des bruits de cochon d'Inde "ouït-ouït" et puis une autre aussi, qui frétille du matin au soir sur des talons aiguilles et qui parle de "beep" du matin au soir et une autre encore qui, bon on s'en fout... mais à part ça, tu verras, c'est l'fun de travailler !
Oulalalalala... j'ai mal au ventre... est-ce que j'ai toutes mes affaires ?
Ma carte professionnelle pour entrer... ma carte de pointage... ma carte pour le self... ah non !!!
J'ai rien !
Il est où mon porte-cartes ???
Qu'est ce que j'en ai fait ?
Je vais travailler demain matin et j'ai pas mes affaires !!!
S.O.S à moi-même.
C'est tous les ans pareils, au début des vacances, je me dis : "ne touches à rien sinon dans un mois tu ne sauras plus ce que tu en as fait", pourtant je le sais ça... mais apparemment, j'ai la mémoire d'un poisson rouge.
Il a bien fallu que j'y aille quand même mais sans mes papiers.
Sans Papier... voilà ce que je suis, une sans-papier !!!
Une chance, j'ai pu passer les agents de la sécurité sans problème : j'ai opté pour l'attitude confiante
- "bonjour !" et hop, j'ai traversé le hall et tout s'est bien passé.
Ouf !
Ensuite, j'ai jeté un œil à la pointeuse : 08:53... sans pointage, avant de faire mon entrée dans la cour.
- Sallluuuut !!!
- Bonjour, tu vas bien ?
- Oui, merci, mais j'ai perdu toutes mes cartes !
- Ah ben tu commences bien.
- Jeun' te l'fais pas dire !!!
Déballage de mon sac à mains, fouillage dans ma mémoire de poisson rouge... rien n'y faisait... impossible de me souvenir, de voir ne serait-ce qu'une seule image de moi en train de tripoter ce fichu porte-cartes... disparu.
Bueno !
J'appuie sur l'interrupteur de mon ordinateur afin de me mettre quand même en condition de travail et lire mes petits messages, hé-hé.
Vraoummmm... et de plus en plus fort... vraoummmmm Wow... Apollo est parmi nous... sauf que ça ne décolle pas de la table là... c'est quoi ce bazar ce matin ???
OOOoh !!! Je fais ma rentrée moi !!!
La collègue, planquée derrière son écran, me regarde d'un air inquiet.
- Hé... heu... c'est pas normal ça hein !
- Quoi ??? Qu'est ce que tu dis, je n'entends rien !!!
Evidemment, il n'y en avait qu'une qui se marrait, c'était moi.
Jamais vu un ordinateur implosé ou explosé, soit ça allait être une première, soit ça ne pèterait pas du tout, dans les deux cas, l'ordinateur était en train de vivre ses dernières minutes, agonisant sous mes yeux et mes bras croisés, sans lever le petit doigt pour lui venir en aide.
Quelle ingrate !
Résumons un peu l'affaire : je n'ai pas mes papiers et mon ordinateur ne fonctionne pas, il est même en train de crâmer !
Je pense que je devrais rentrer chez moi, faire comme si j'étais encore en vacances mais... mon directeur n'est pas d'accord.
Pas de chance, arf.
Puis d'un coup... plus un bruit... je crois que c'était son dernier souffle.
J'appelle la hotline mais pas de disponibilité pour moi, je laisse mon petit message dramatique et j'attends qu'on me rappelle.
Pendant ce temps-là, un café s'imposait.
O ! Une nouvelle machine !!! et du café du commerce équitable, wow ! Trop bien !
Bonjour (à droite)... bonjour (à gauche)... oui ça va et toi... bah ouais, j'reprends c'matin là et y'a rien qui marche...
Bueno... et mon ordi alors ? Les politesses c'est socialement important mais... je suis inquiète quand même.
Je fais quoi moi ? Je suis là maintenant, sans papier et je dois bosser mais sans matos, je fais comment ?
- Bonjour, c'est le service informatique... alors... qu'est ce qui se passe ? Je vous ai ramené votre ordinateur la semaine dernière il marchait bien pourtant.
- Et bien ce matin, il est mort ! J'vous jure, j'ai même tenté de le ranimer en appuyant sur l'interrupteur une seconde fois, au cas où il aurait encore un peu de force mais même pas, il ne m'a même pas fait l'honneur d'imploser... je suis... consternée !
- Bon... il faut que je vous en prépare un autre, je fais au mieux mais ça risque d'être long.
- D'accord, en attendant je vais faire comme d'habitude, je vais vivoter.
- Hahahaha !
- Non mais je plaisante là... il ne faut pas croire tout ce que je dis sinon vous allez faire un signalement dans la journée, je vais emprunter la machine de quelqu'un d'autre.
- Ahahaha... ça marche, je vois, je vois... je fais au plus vite, je vous tiens au courant.
- Merci, à plus tard.
Bueno... c'est bien ce mot bueno, ça me fait penser à l'Espagne et en même temps, au petit biscuit croquant enrobé de chocolat fondant, mmmmhhhhh, avec une noisette au milieu, mmmhhhh !
C'est quand même dur la rentrée quand ça commence comme ça, je ne voulais pas y aller moi, mais on me force à travailler... j'ai des factures à payer, des enfants à élever, des vacances à éponger... j'ai pas l'choix !
Alors voilà... hier matin, je suis allée travailler... là où je bosse depuis 3 ans !
Je pense juste que j'étais en décalage horaire d'un jour... ce n'est rien mais ça change tout.
Ce matin... j'ai retrouvé mon porte-cartes... là où je l'avais laissé, c'est à dire dans mon sac à mains... hé oui... c'est grave docteur, je vous l'accorde... et miracle de la technologie, j'ai eu un nouvel ordinateur avant la fin de matinée... donc... j'ai dû commencer à travailler... pour de vrai !

Bonne rentrée à tous et toutes !

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samedi 8 août 2009

Le carrousel

- On va où là ?
- Au bord de la mer.
- Mais pourquoi faire ?
- On va chercher un p'tit quelque chose à grignoter vite fait bichette.
Voilà... c'est ainsi que tout a commencé.
Il nous a fallu tout d'abord vivre les bouchons créés par les touristes.
Evidemment que c'est par les touristes, ce n'est pas nous, riverains et autres autochtones, qui créons les bouchons sur nos côtes voyons donc !!!
Nous, on subit !
Mais bon, ok-ok, je ne râlerai pas sur ce coup-là, les touristes dans ma région font vivre l'économie qui bat de l'aile un peu partout alors ils sont les bienvenus, comme d'habitude.
D'ailleurs, on les chouchoutte bien.
On vocifère juste derrière nos pare-brises quand ils nous font des queues-de-poissons pour gagner quelques centimètres, oui des centimètres, car en voiture, cul-à-cul on ne gagne que des centimètres, on les traite de "parigots" c'est pas moi qui l'ai dit en premier hein, 'faut pas accuser sans savoir, mais on est content de les voir.
On comprend.
Enfin... on a nos limites aussi.
Sur ce, donc, nous parvenons tout de même à stationner le nouveau tas de ferraille de ma pote venue de l'Est près du grand Fort qui a les pieds dans l'eau.
Il faisait un vent à décorner les licornes mais on a adopté rapidement la méthode Cauet, que tout le monde connait.
Et avec moi comme compagnie, cela s'est vite transformé en voyage au Pôle Nord puisque je me suis mise à claquer des dents et à frictionner bichette qui parlait pas onomatopée.
- Brrrr.... hiisssshhh.... froa... moa...
Mais qu'est ce que vous croyez ?
Il fait très très beau sur la côte Atlantique, dans le Sud-Ouest, enfin dans le Sud du Nord-Ouest... enfin... par là quoi.
Nous nous sommes donc dirigées vers les petits restaurants sympathiques face à la mer à la recherche d'un menu tout aussi sympathique et pas cher.
Bon... pour le "pas-cher", il ne faut pas rêver, l'eau gazeuse dont je ne citerai pas le nom est à 3,50 €, normal, et le diabolo à 4,50 €, et oui, le centimètre de sirop à la fraise ça vaut bien 1 €, on est tous d'accord avec ça.
Si !
On est tous d'accord avec ça !!!
Il ne faut pas me contrarier à ce sujet car autour de moi, ce soir là, personne n'a rien dit sur le montant de la facture qui est arrivée sur la table alors je considère que "qui ne dit mot consent".
Et on a même laissé des pourboires !!!
Mais si, mais si !!!
Alors donc... TOUT... VA... BIEN !!!
Consommons !
Je me souviens cet hiver... dans un p'tit bar, quelque part, sur la côte aussi, où une autre copine et moi avions pris un chocolat chaud en fin d'après-midi... je me souviens oui... le ticket sur la table : 2 chocolats chauds = 7,50 €.
Bon... heu... là... ça commence à me pomper l'air mais bien comme il faut !
7,50 € ??? Là ???
Voyons voir... du lait lyophilisé, de l'eau chaude, un sachet de chocolat en poudre, enfin, disons plutôt une poudre au saveur chocolatée, du sucre... 7,50 € ?!
Inspiration... Expiration.
- Tu sais quoi ma poule ?
- Non ?
- Je vais payer en chèque... et pour la peine, je vais même faire un petit commentaire au dos, histoire de pas trop m'énerver.
- Non ? tu vas pas faire ça ?
- Et pourquoi pas ? Hein ? Je ne vais pas faire une esclandre toute seule ici, mais par contre, je vais le faire savoir autrement, plus discrètement, qu'on nous prend pour des cons et que, perso, j'aime pas ça !!!
Alors... donc... "ça fait cher les deux chocolats chauds dites donc, ça va bien pour vous la vie ?" et voilà, ça c'est fait !
Sur le chèque, il y avait mon nom, mon adresse, tout le tintouin, pas de problème, s'ils ne sont pas contents, c'est le même prix : 7,50 € !!!
A ce prix là, je peux quand même me payer un petit sarcasme non ?
Et pour le folklore, on a renversé, sans le faire exprès, évidemment, le fond de la tasse sur la table et on a barbouillé tout ça avec le papier de décoration, ouais, on a fait ça, on a mis le bazar avec les cartes de boissons, j'ai fait un peu de ménage dans mon sac à mains et j'ai déposé mes vieux tickets de caisse dans le cendrier !!!
Aaaahh ça fait du bien !!!
On se marrait toutes les deux mais comme deux dindes qui glougloutaient dans le bar.
Ensuite, nous nous sommes levées, comme deux femmes bien élevées, on a remis nos manteaux, nos écharpes, nos gants, tranquillement et nous avons pris la direction de la sortie du bar.
- Bonne fin de journééééée !!!
- Bonsoir Mesdames, merci, à vous aussi.
Hé bé oui, c'est ça qu'est bon dans la vie !!!
On nous prend pour des cons ?
Ben nous aussi on sait le faire !!!
Mais hier soir, non, on n'a pas fait ça au bord de la mer car j'ai eu pitié de ma pote.
Par contre... à la fin du diner, le serveur a offert à bichette un ticket de manège pour le carrousel de la place.
Je trouvais sympa l'idée que nous puissions l'accompagner, nous aussi, sur les chevaux de bois mais nous, on n'avait pas droit au ticket de manège alors j'en ai profité pour me taper un délire à haute voix sur l'éventualité de voir Nat avec sa jupe à frou-frou monter sur un cheval de bois.
- A-da-da sur mon bidet... Non ? c'est pas marrant ? alors... A-dâ-dâ "version Bourvil" !!! Non plus ??? rohhh, bon ben juste "hu dada" alors ?
Et cette grande chipie attrape le serveur au vol et lui lance :
- On est jalouse nous !
- Heu... non, pas moi mais bon... d'accord, j'dis rien.
Et la voilà avec son ticket de manège elle aussi !!!
- Alors là, ma p'tite vieille, tu vas y aller sur le manège, et tu vas assumer !!!
- Hé-oh, p'tite vieille, ça va oui ? elle a du répondant, c'est ça qu'est fun avec elle.
Mais bon, j'ai un an de moins moi, ça compte à nos âges.
La nuit était tombée, les lumières du manège éclairaient la place et surtout les chevaux de bois qui scintillaient comme dans un conte de fée.
Finalement, je n'étais plus sûre de vouloir la voir trotter sur un cheval de bois avec sa jupe en frou-frou grise et noire pour pouvoir me bidonner toute seule sur le coté.
Ca aurait gaché la vue.
Ca tombait bien car elle n'a pas assumer du tout mais pas du tout !!!
Alors on a fait une séance de paparrazzi avec bichette qui a pris toutes les positions sur le cheval et la moto, nous faisant des grimaces terribles, drôles et atroces à la fois, quelle rigolade.
Le manège était vide, à part nous et bichette, il n'y avait personne.
Le forain nous interpelle alors :
- Mesdames, un p'tit tour avec la petite, pour finir la soirée ?
Nat et moi nous sommes regardées, interloquées.
- Heu non merci, ça va aller comme ça, c'est gentil, merci, lui répond-elle très enjouée.
- Allez, vous en mourrez d'envie, profitez-en, c'est offert par la maison, allez-y j'vous dis !!!
Et là, comble de la soirée, perchée sur ses talons compensés en corde et sa jupe à frou-frou, elle s'est levée d'un bond pour prendre le charmant homme au mot !
Mais j'y crois pas !!! J'y crois pas !!!
Non mais c'est bien des nanas ça... pas mieux que les hommes, un petit défi, un peu de séduction et voilà, l'affaire est dans l'sac !
Bichette n'en croyait pas ses yeux mais elle pétillait de bonheur d'avoir sa maman avec elle sur le manège pendant que moi, je criais :
- A dada sur mon bidet, comme il trotte il fait des pets... au trot... au trot... au galooop !!!
Nat était pliée de rire, et faisant son show sur le dos du cheval, se tenant à la barre du milieu pour imiter sa fille, elle a fait une pirouette à l'envers et s'est retrouvée le frou-frou relevé sur le parquet !!!
Je ne les connais pas ces filles moi... jamais vues avant.
D'ailleurs, j'ai rangé mon appareil photo dans mon sac et j'ai disparu dans la nuit.
Elle doit passer me voir ce soir d'ailleurs... elle a un truc à me dire il parait... je ne vois vraiment pas quoi.

Posté par Alteram à 21:08 - Clin d'oeil - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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jeudi 30 juillet 2009

Miroir

O Miroir... mon beau miroir... dis-moi quel vélo tu préfères ?
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Ça ferait presque joli comme photo si on oubliait que ton sous-sol est inondé ma pauvre !
Et surtout, qu'il y a un paparazzi qui sommeille chez ton frère et que cela a déjà franchi l'Atlantique pour débarquer chez moi !
Quel petit gredin, vas-tu penser, mais ouiiii !!! C'est ça qu'est bon !
(Vous avez remarqué que je peux parler comme vous si j'veux)
Si c'était chez moi, je vocifèrerai tant que vous m'entendriez presque, cherchant des bonnes âmes pour m'aider à éponger ou encore des balayeurs pour pousser la flotte chez le voisin... mais non, j'déconne, on la garderait pour arroser le jardin !
Ah ?
Il n'en a pas besoin ?
Porqué ?
C'est le déluge chez vous ? Il flotte comme vache-qui-pisse ???
Peut-être est-ce une erreur de baptême de la ville dans laquelle vous vivez, peut-être chez vous est-ce le Nôôoord ???... de l'Europe bien sûr, héhéhé...
Bueno... quand je pense qu'il y en a qui ont 39° et que la nuit ils dorment à poils avec une bouteille d'eau pendant que d'autres regardent la pluie tomber par les fenêtres... ce monde est vraiment extraordinaire.
Pour ma part, je me trouve entre deux mondes, c'est à dire qu'il fait beau, sans plus, il ne pleut pas, il ne fait pas froid, il fait bon.
Je n'ai pas demander l'autorisation à l'auteur de la photo pour la diffuser, si cela te pose un problème de droit, mon cher, je te propose quelques besitos à mon prochain voyage en contre-partie, et pour les sarcasmes, et bien... une petite bière pour me faire pardonner, je pense que le deal est correct.

A bon entendeur, salut ! ;-)

Posté par Alteram à 18:58 - Clin d'oeil - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
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dimanche 26 juillet 2009

Un parc... SUBLIME

Pendant les vacances, le temps est tout à nous pour se promener et découvrir.
Ces jours-ci, ce n'est pas une découverte, mais des découvertes que j'ai eu l'immense plaisir et bonheur de partager avec mes enfants et amis.
La visite du Grand Parc du Puy du Fou, en Vendée (voir Album Photos).
Après quelques heures de route pour rejoindre un monde parallèle (finalement, les mondes parallèles sont assez accessibles sur Terre), nous sommes accueillis par une végétation luxuriante sur un parc impeccablement propre, clair, calme, immense.
Le plan à la main, ma tribu et moi entamons l'étude stratégique de la visite en fonction des horaires des spectacles à voir : Les gladiateurs, les vikings, le bal des oiseaux, l'odyssée du Puy du Fou... hop ! C'est parti !!!
Sacs à dos, casquettes, baskets, bonne humeur et humour... tous les ingrédients sont là pour nous amuser.
Il suffit de le dire...
Toute la journée à crapahuter en haut, puis en bas, à traverser les orées verdoyantes, arrosés par des brumisateurs ou des fontaines qui s'amusent à nous surprendre de jets dans un sens puis dans un autre, des enfants qui courent pour les attraper et se trouvent... arrosés en riant... quelle ambiance joyeuse.
Pour le pique-nique j'avais prévu quelque chose de très particulier pour ce jour particulier : des sandwichs !!!
Tous au jambon-gouda, comme ça, pas d'jaloux !
(C'était surtout la flemme !)
Et puis, pour me donner bonne conscience, j'avais apporté une grappe de jolies tomates et quelques abricots.
Chef de file avec mon petit assistant de première classe, nous conduisions la meute d'éclopés qui suivaient en papotant, questionnant de temps en temps :
- On va où là ?
- A contre-courant déjà, pour commencer, pour rester fidèle à notre réputation ! Ensuite... nous rejoignons la bataille du Donjon !
Finalement, comme tout est bien réglé dans cette journée super facile, assis dans les gradins à regarder le bouffon du Roi faire ses clowneries, on a attaqué les sandwichs.
- Quelqu'un veut une tomate ?
- Non...
- Non...
- ...
Bon... on verra plus tard alors... y'a des abricots aussi... enfin... si vous voulez... y'a des tomates et des abricots...
Le bouffon a plus de succès que moi et les téléphones portables... ah oui, alors nous y voilà !!!
Les téléphones portables !!!
Deux de mes petits compagnons de voyages ne peuvent respirer sans leur "doudou" à la main "on é o pui du fou c tro bi1" et le second "allo ? oui, alors ça fait deux messages que je te laisse, tout se passe bien sur la route, tu as pris de l'eau, tu n'as rien oublié, bon nous, on est bien arrivé, le temps est idéal, gros bisoooooooo !!!".
Les cavaliers arrivent, la musique retentit de toute part, le son est extraordinaire, les comédiens, les chevaux, les costumes, les décors, les animaux, les prouesses techniques pour nous offrir des spectacles d'une qualité extraordinaire m'emplissent d'une joie intérieure, d'une paix, d'un plaisir et d'un bonheur incommensurable.
Mes enfants sourient, ils rient, ils ont chaud, ils regardent partout, ils s'entousiasment, ils réagissent... c'est un merveilleux moment.
Changement de place... chaque spectacle est une découverte qui annonce des surprises inimaginables.
Sur une seule journée, c'est un voyage dans le temps... le temps des Chouans... le temps d'Autrefois... le temps de l'harmonie entre l'Homme et la Nature, entre l'Homme et l'Animal.
J'ai observé des bêtes magnifiques, des bœufs, des vaches, des chevaux d'une splendide beauté. Ces animaux sont certainement, et évidemment, merveilleusement bien traités.
Ils sont superbes, propres, leurs poils et leur allure reflètent leur bonne santé, les yeux brillants, ils sont calmes, paisibles, le foin sent bon, l'étable est... magique... les petites biquettes semblent joyeuses... les canetons se réchauffent au soleil juste au bout de mon nez, séparés, eux et moi, par une simple petite barrière en bois qu'il me suffirait d'enjamber pour aller les caresser... ils sont là, avec nous, proche de nous et nous les regardons avec tendresse.
Je n'imagine même pas le travail de titan qui se cache derrière toute cette organisation, tout est propre, à sa place dans un univers qui respire la tranquillité, des mises en scènes à en couper le souffle, les cascadeurs, les figurants, les enfants, tous des bénévoles, nous offrent leur temps, leur passion, leur disponibilité pour notre plaisir, pour nous distraire, pour vous transporter et ça marche !
Ce ne peut être autrement.
L'après-midi s'avançait gentiment et mon fils me réclama une boisson de mon sac.
En ouvrant le sac, depuis le matin bousculé, brassé, posé puis repris, je cherche un cannette de soda et tâtonne, dans le fond, un truc un peu bizarre sous mes doigts.
- Tiens... c'est quoi ça ? me dis-je intérieurement. C'est tout mou ça... c'est quoi ce truc ?
Comme un magicien sort un lapin de son chapeau... moi... j'ai brandi un sachet transparent laissant pendouiller des abricots en bouillie !!!
- Qui qu'en veut ??? Voici Feu Les Abricots !!!
Bueno... on aura pas de fruits aujourd'hui... tant pis !
On s'offre tout de même un peu de répit sur un banc sous les arbres au cœur de la ferme.
Juste derrière nous, deux énormes belles vaches (je n'ai pas dit deux grosses vaches, bah non) ruminaient dans le champ.
En face de nous, les biquettes s'étaient rassemblées autour d'un petit groupe qui leur donnait des friandises (les biquettes sont des petites bestioles gourmandes et très affectueuses, elles puent, c'est vrai, mais elles sont craquantes).
Vu que nous n'avions plus les abricots, il restait les pains au chocolat.
Et je ne sais comment ce phénomène là, s'est produit, mon loustic et l'éclopée numéro 1 entreprirent une discussion en allemand.
Oulalalala... et le franglish ? On ne peut pas plutôt parler franglish ? je préfère moi !
On commençait à être un peu fatigués depuis six heures et demi le matin... quand une idée lumineuse surgit de l'esprit encore en éveil de la même éclopée numéro 1 :
- Et si on prenait le p'tit train ?
- Oh ouiiiiii !!! Super ! Excellente idée !!! m'exclamai-je.
- Le p'tit train ? Quel petit train ??? un p'tit train comme on a nous ou un train, un vrai train ?
- Hummm... un tchouk-tchouk... tu sais, s'est risqué à répondre notre conductrice (de voiture, pas de train, rohhhh).
Elle n'a pas peur d'asticoquer mon Lou comme ça... hi-hi-hi, il n'aime pas mon ado !
Ben là... c'est passé tout seul, le bougre !
Il me réserve toujours ces petites réactions susceptibles rien que pour moi.
C'est de bonne guerre... vu que les mères sont des êtres assez persécuteurs avec leurs fils, il est bien normal que je me fasse régulièrement remettre à ma place... le temps des dictatures est fini ma bonne dame, il faut vous y faire... mouais... je fais de mon mieux !
Mais après un vote à main levée, la majorité l'emporta avec un maximum de "pour"... le p'tit train !!!
Hop-Hop... où est la gare ?
- Ah parce qu'il y a une gare en plus ?
- Mais oui ! Tout à fait et même des arrêts sur le parcours !
Nous nous sommes donc installés dans la glaneuse, sacs sur les genoux, pour faire le tour du parc de façon, disons, plus reposante, à regarder autour de nous la forêt, les donjons et forts s'élevant au loin, des explosions nous faisant sursauter des spectacles que l'on devinait sur notre passage alors que les aigles et faucons faisaient rêver petits et grands dans le Bal des Oiseaux Fantômes.
Il nous restait encore à rendre visite au vikings, à 18 heures 15, mais en attendant, nous avons décider d'aller faire un tour au Bourg.
En descendant de la glaneuse, je m'aperçois que mon sarouel est humide.
Qu'est ce qui se passe encore dans ce sac ? me dit ma petite voix intérieure.
- Hé ! Tu as mal refermer la bouteille d'eau ou quoi ? allais-je dire en vérifiant tout de même avant d'incendier qui que ce soit, que c'était ça le problème.
Mais non... la bouteille était bien fermée.
- Hé oh !!! attendez-moi !!! j'ai mon sac qui fuit !!!
Tout le monde a fait demi-tour et m'a rejoint, m'entourant de leur toute grande gentillesse.
Alors... les bouteilles vides... on va les mettre dans la poubelle, ça, au moins, ce sera fait... ensuite y'a quoi ? alors... voyons voir... ah... oui... oui... en effet... comme le lapin qui sort du chapeau... tadam !!! Une grappe de tomates écrabouillées !!!
Mouais sauf que là, nous avions atteint un stade supérieur... tout le monde l'aura compris... puisque j'avais le futal mouillé !!!
- Qui a du sopalin ???
Évidemment que je ne l'ai pas fait comme ça dans le parc !!!
M'enfin !!!
Vous me prenez pour qui ? Je raconte des histoires moi... des histoires !

- J'ai des mouchoirs en papier si tu veux.
- Moui... je veux bien... pour... pour... absorber le jus de gloubiboulga qui... bon bref...
- Bueno !!! C'est reparti, ça va sêcher de toutes façons.
- On va où là ? s'éveille mon petit assistant qui commence à être très fatigué.
- On va au Bourg, faire les boutiques et ensuite on ira voir les vikings pour terminer.
- Cool ! On pourra retourner voir le bal des oiseaux ?
- Bah non, mon p'tit coeur, on n'aura pas le temps, c'est soit les vikings soit le bal des oiseaux, et les vikings on ne les a pas vus
- Han, dommage.
Nous avons donc fait le tour du Bourg, charmante réplique d'un petit bourg d'antan, avec des vitrines et des boutiques comme sur Le chemin de Traverse.
Nous avons essayé des capelines et des casques, des boucliers et des épées plus grandes que nous et avons mimé une attaque de grands guerriers, prêts à mourir pour sauver nos vies, en grand péril évidemment en cet instant de l'an 2009 !
Halalalalala... quelle journée !
Il nous fallait encore traverser l'immense parking pour retrouver notre chariotte pour trouver un petit resto en dehors de la ville, dans lequel il était prévu que nous allions diner.
Diner avant la grande soirée de la Cinéscénie !!!

... à suivre.

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mardi 21 juillet 2009

Barbe Bleue

Dans mon petit coin de vie, chaque été, nous avons le plaisir de voir le patrimoine... en scène.
Cette année, nous sommes allés voir, au Château de la Roche Courbon, le conte de Barbe Bleue, mis en scène dans les jardins du Château.
C'était... extraordinaire !
J'ai volé une photo avant de me plonger dans la pièce, magnifiquement jouée et interprétée par des comédiens formidables.
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C'était étrange, glauque, froid, pénétrant, troublant... tragique et beau à la fois.

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lundi 20 juillet 2009

Halalala... quelle humeur !

Bon... l'orage est passé.
Ou plutôt la tempête est passée, mais il faut comprendre : les gens comme moi, contemplatif, qui aime rêver les yeux ouverts, regarder les petites bebettes faire leur petite tambouille dans l'herbe, admirer un nid d'oisillons qui pépient juste au dessus de la porte de la cantine... ben... quand un petit problème vient déranger la bonne humeur, ça prend des proportions... heu... extraordinaires !
Bah oui... c'est comme ça !
N'empêche, aujourd'hui, à 18 heures, j'ai dit :
- Hop les loulous, j'vous emmène manger une glace !
- Hein ? à cette heure-ci ???
J'en étais sûre que ça allait encore manifester de l'étonnement dans les chaumières... je ne comprends pas d'ailleurs, ça fait au moins... au moins... ouais, à peu près ça... que je fonctionne comme ça, les "quelle mouche t'a piqué", je connais.
Alors nous voilà partis faire les touristes... chez nous !
Je n'ai pas pris en photos le double "chocolat-nutella" du ouistiti, ni le "tiramitsu" du loulou et encore moins mon sorbet fraise parce que... en fait, la vendeuse faisait la gueule.
Si, si, elle faisait la gueule.
Le titi, me dit :
- ça doit être chiant de balayer le sable tous les soirs par terre.
- T'as choisi tes parfums avant qu'on nous l'demande là ???
- Bah oui, chocolat nutella, me répond-il la bouille pétillante de gourmandise (on se demande bien de qui il tient)
- Et toi, mon Lou, tu sais ce que tu veux ?
- Hein... ben... ouais... vanille-café
- M'enfin, j'ai les mêmes à la maison !!! Regardes le panneau... y'a tiramitsu... caramel au beurre salé, coquelicot...
- Tiramistu !!!
- Madame...
- Oui, bonjour ! un double cornet chocolat-nutella s'il vous plait... un simple tiramitsu... et... coquelicot, c'est lequel ? Je peux gouter ?
- Oui, bien sûr.
Mmmmm... mouais... c'est sucré hein... oui... ça goute le coquelicot (je dis n'importe quoi, j'en n'ai jamais gouté des coquelicots)... heu... non... heu...
- Bon Maman tu te décides là !
OUlallalala...
- Fraise !!!
Et ben voilà... pfff, navrante cette nana.
Et la vendeuse... faisait la gueule !
On se faufile en dehors de la boutique du glacier pour aller déguster nos cornets face à la mer et j'entends à nouveau :
- N'empêche... ça doit être chiant de balayer le sable tous les soirs dans le magasin.
- Mouais... à mon avis, ce qui doit être chiant c'est de servir, à longueur de journées, des gens qui ne savent pas ce qu'ils veulent !
Hihihi... mes deux enfants adorés à moa se sont tournés tous les deux dans ma direction.
- Oui... je sais... je sais... C'est pour ça qu'elle faisait la gueule la miss, elle en avait ras le bol !!!
Bon allez quoi !
Une petite photo pour me faire pardonner ?
Non... ben j'en mets deux alors !
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Posté par Alteram à 21:11 - Définition du bonheur - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
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vendredi 17 juillet 2009

Alors là... je préviens... y'a du gros mots dans l'air

Bien !
Pardonnez d'avance les excès, mais dans la série des excès, je crois que tout le monde saura choisir son camp.
Commençons.
Nous partions, les titis et moi, acheter un gâteau pour fêter (encore une fois), les seize ans de mon grand.
Nous étions en centre ville, à grande vitesse de 20 à l'heure, comme nous l'obligeaient ces putains de ralentisseurs de merde devant le collège qui, à cette période de l'année, était vide d'habitants.
Il me prend le grand malheur de vouloir m'écarter légèrement sur leur passage (des ralentisseurs) et j'ai roulé, oulallalalaa, sur la ligne blanche.
Banco !!!
Jackpot, dlllllinnnnngggg.... tam-tam-tam, padadam !!!
Une espèce de grande saucisse portant une casquette élève son bras quelques mètres plus loin, à l'arrivée sur un autre putain de rond-point de merde, rond-points qui sortent de terre presque aussi vite que les champignons.
Il me fait signe de me stationner sur le terre-plein.
Je le connais, il a la sale réputation dans la ville d'être le connard de service.
Hé bé oui, ma pauvre Lili... sur le podium des connards, tu as droit au numéro 1.
- papiers s'il vous plait.
Je ne lui réponds même pas, je m'exécute.
Il ne dit pas bonjour... moi non plus !
A cet instant, je ne voyais aucune raison de me sentir fautive, je ne voyais pas de problème.
Je savais mes papiers à jour, ma vignette collée, mon véhicule en bon état, ma vitesse conforme et le petit détournement de 20 cm sur la chaussée, franchement, je n'y pensais même pas.
Et pourtant...
Il m'annonce ce grand con qu'il m'a vu dépasser la ligne blanche ou plutôt non, "chevaucher" la ligne blanche.
- Oui, c'est possible, peut-être... je m'en excuse, je n'ai pas vu que j'étais sur la ligne
- Pourquoi vous avez éviter le ralentisseur ? Vous savez que s'ils sont là c'est pour limiter la vitesse et non pour être détournés
- Oui, j'entends bien, effectivement, j'ai voulu l'éviter légèrement.
- Et bien je dois vous verbaliser Madame !
Mais quel gros con, j'y crois pas !
- Oh non, c'est pas sympa ça... vous n'allez pas faire ça !?
- Vous connaissez le code de la route, article gnin-gnin-gnin...
Ouais c'est ça, vas-y ducon, sors ta science, qu'il est gravissime lui, il doit vraiment se faire chier chez lui avec bobonne qui lui pourrit la vie pour qu'il pourrisse la vie des autres sur son temps de travail ce pauvre type... mais quel pauvre type !
Il embarque mes papiers, fait le tour de mon véhicule... ah c'est con, tout va bien sur le véhicule, et disparait sous le coffre de l'automobile de la police nationale pour compléter le talon de contravention (et rechercher l'article en question probablement).
Il revient et m'annonce calmement :
- Alors donc... ce sera 135 € et un point sur le permis... si vous payez dans les trois jours, l'amende sera de 90 €.
Oh putain, j'ai envie de lui coller une baigne.
- Quoi ? 135 € ???! franchement, un simple rappel du code de la route et un peu d'indulgence de votre part aurait largement suffi.
- Oui, certainement, me répond-il, toujours poliment, stoïque, avant de s'en aller, arrêter la voiture suivante.
Sur la proposition de mon fils, j'adhère à une accélération au frein à mains... genre... quelle conne, elle ne sait même pas démarrer en première... oups excusez-moi, je ne sais pas bien faire fonctionner mon auto... vraouuummmmm... fumée qui sort du pot d'échappement sur le petit flic de merde.
Mouahahaha... c'est une maigre satisfaction... LA satisfaction aurait été de lui dire que c'est un gros con et lui faire un doigt d'honneur plus un bras d'honneur, enfin... la totale quoi !
Mais non... triste réalité... je dois la boucler... LA BOUCLER !!!
Oh la vache, ça c'est dur, vraiment.
Je me stationne plus loin pour appeler mon pote qui travaille au commissariat de police, avec cette espèce de con... je lui raconte la ligne blanche et il termine ma phrase en disant :
- Un grand, vieux aux cheveux blancs, prétentieux ???
- Ouais c'est ça.
- Ouais je sais que c'est ça... c'est le gros connard de chez gros connard des plus connards que je connaisse... rien à en tirer, là c'est les lignes blanches, dans quelques jours ce sera les balais d'essuis-glace et ainsi de suite... un gros connard je te dis.
- Donc... heu... tu ne peux rien pour moi ? dis-je, tristement.
- Ah non, alors là je suis désolé mais c'est impossible, on ne se parle même pas, je ne le supporte pas, c'est même pas la peine que je l'appelle, c'est un con, il est complètement taré, il verbalise à longueur de journée, il applique bètement le code de la route et on ne peut rien lui dire... il fait son travail mais sur des conneries pareilles, ça me fout en boule, je ne peux rien pour toi. Par contre, tu peux contester et faire un courrier au Commissaire, tu relates les faits, peut-être aura t-il indulgence, surtout si vous êtes plusieurs à vous être plaints, car là, il est dans sa phase "ligne blanche" depuis quelques jours... si tu es la seule à t'être plainte... ben... dommage !
Bon... ben... je vais faire mon petit courrier mignon... je balance tous mes gros mots sur mon blogue, je m'énerve sur mon blogue, je lui pète la gueule sur mon blogue, je le traite sur mon blogue, et... je ferai ma petite lettre toute mignonne... après !
A tous les petits flics qui se font chier dans la vie... changez de métiers les mecs, car vous faites vraiment chier ! (ou de femme).
A bon entendeur... salut !

Posté par Alteram à 19:45 - Coup d'gueule - Commentaires [3] - Rétroliens [0]
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